Par François le Huche
Le traitement rééducatif des dysarthries n'est pas sans poser quelques problèmes. De quoi s'agit-il exactement ? Que peut-on proposer ? Jusqu'où peut-on aller dans la récupération ? Ceci d'autant plus que le Docteur François le Huche, phoniatre, envisage la dysarthrie au sens large du terme. Les patients présentés ici souffrent, en effet, de troubles répondant aussi bien à des lésions centrales que périphériques et concernant non seulement l'articulation de la parole mais aussi la voix.
Ces trois heures d'enregistrement ne prétendent évidemment pas couvrir l'ensemble de ce vaste domaine. Notons de plus qu'on ne trouvera pas dans ces DVD de sujets atteints de S.L.A, affection abordée dans une série ultérieure.
Ces neufs cas de dysarthries sont présentés selon une classification originale dérivée de celle de Lhermitte et Roch-Lecours. Cette classification s'écarte résolument de celle, anglo-saxonne, de Darley, Aronson et Brown essentiellement basée sur les perturbations acoustiques de la parole. Un traitement rééducatif axé plutôt sur le mécanisme supposé du trouble permet assurément, en dépassant le symptôme acoustique, une prise en charge plus adaptée. Ces trois DVD en apportent une claire démonstration.
7ème cas : Dysarthrie dyskinétique (chorée)
Mouvements de tête de cheval.
Voyelles chantées.
8ème cas : Dysarthrie paralytique (paralysie unilatérale du XII)
Posture facilitatrice.
Bruits familiers.
9ème cas : Dysarthrie paralytique (paralysie récurrentielle droite)
Manipulation latéro-cervicales.